Todor Petrov : piano
Quatuor Elysée :
Christophe Giovaninetti, Marc Vieillefon : violon
Dimitri Khlebtsevitch : alto
Igor Kiritchenko : violoncelle
quatuors opus 74 n°1 et opus 76 N°3
(“L’Empereur”)
Haydn
concertos pour piano et quatuor à cordes
KV 414 et KV 415
MOZART
“Le Quatuor Elysée est un quatuor à cordes comme on n’en trouve guère de semblable…
Ce quatuor représente un enrichissement unique dans l’art d’interprétation.… Ils jouent d’une façon si naturelle et en même temps avec une grande vitalité musicale : tout ceci est d’une telle beauté sonore et est joué avec tant de sensibilité et de passion que l’on en a guère entendu jouer ailleurs de cette qualité là.”
ENGADINER POST (suisse)
“… Le son bien équilibré dans les détails, la finesse de la préparation des motifs et l’harmonie des tempéraments différents, montrent à quel point les musiciens du Quatuor Elysée sont liés les uns aux autres dans leur sensibilité musicale… Le souvenir de ce concert passionnant et réussi reste en mémoire. C’est une preuve que ce nouveau quatuor aura sa place parmi les plus renommés. Ecouter le quatuor Elysée, un soir de mistral et de ciel limpide, est un bonheur rare.”
LA LETTRE DU MUSICIEN
“Le Quatuor Elysée : paradisiaque ! … Le public a réagi avec admiration et enthousiasme envers ces donneurs de plaisir, intermédiaires avisés de créateurs qui disent en musique, en les sublimant généreusement, leur douleur comme Mendelssohn, leurs fantasmes comme Ligeti qui sait évoquer ses visions avec force et originalité sans provoquer ni heurter, leur monde poétique comme le délicieux Ravel, dont le “Quatuor” est un des sommets de toute la musique de chambre, un sommet “élyséen” bien entendu.”
LE MAINE LIBRE
“Le public a découvert un Todor Petrov chirurgical et élégant digne de la meilleure tradition scolastique d’Europe orientale. Bach, Beethoveen et Chopin comme nous ne les avions entendus depuis des années : un concert d’une exécution parfaite, d’une passion classique qui a coupé le souffle aux spectateurs et les a fait applaudire à tout rompre.”
La Nuova Sardegna
“Petrov’s playin is clearly governed by passionand style together.”
Stradford Herald
“La présence de Petrov a contribué avec finesse à l’efficacité du concert. le monde de Bel Canto est
souvent éloigné des pianistes qui ne se contentent pas de jouer les “remplaçants”? Ce n’est pas le cas de Petrov qui est aussi un soliste virtuose.”
“Magnifique concert du duo bulgare Petrov (piano) et Koev (flûte). Petrov joue de façon très contrôlée (il est capable de faire “allusion”, quand il en est besoin, au son du clavecin) et intelligente.”
La Gazzetta del Sud
Joseph HAYDN (compositeur autrichien né en 1732, mort à Vienne en 1809)
Pour ce qui est de la durée et du style, la longue vie de Haydn se situe entre le baroque tardif et le
préromantisme. Au moment de sa naissance, Haendel, Rameau, Bach et D. Scarlatti atteignaient le sommet de leur carrière ; lorsqu’il mourut, Beethoven avait presque 39 ans et le jeune Carl Maria von Weber recueillait ses premiers succès.
En abordant la musique religieuse, l’opéra, la sonate pour clavier et même la symphonie, Haydn trouva des modèles à sa disposition. Tel ne fut pas le cas en ce qui concerne le quatuor à cordes. Il fut vraiment le créateur du genre, ou, plutôt, ce sont deux compositeurs qui accomplirent cet exploit : lui-même et Boccherini, à peu près au même moment (vers 1760), mais indépendamment l’un de l’autre.
Le quatuor à cordes tel qu’il se développe à partir de 1760 est, dans l’idéal, un ouvrage à quatre parties (voix) réelles, sans basse continue, pour quatre instruments à cordes solistes de la même famille (deux violons, un alto et un violoncelle), traitant ces instruments avec une dignité égale, écrit dans un style de chambre et adoptant les principes de ce qu’au XIXe siècle on devait appeler le travail thématique et la forme sonate. Haydn composa soixante huit quatuors “authentiques”.
Le quatuor en ut majeur opus 74 n° 1est l’un des plus joué de Haydn. Il s’impose à la fois par l’ampleur de sa conception et par sa profonde unité interne.
- Allegro moderato
- Andantino grazioso
- Vivace
Le quatuor en ut majeur opus 76 n° 3 dit
“l’Empereur” est ainsi appelé parce que le thème varié de son deuxième mouvement n’est autre que le Gott erhalte Franz den Kaiser (“Dieu protège l’empereur François”), hymne impérial autrichien achevé par Haydn à la fin de janvier 1797. Ce quatuor s’organise tout entier autour de ce deuxième mouvement, et les thèmes des trois autres sont apparentés : ils commencent tous par la même formule rythmico-mélodique de cinq notes, légèrement modifiée d’un cas à l’autre.
- Allegro
- Poco adagio cantabile
- Menuet (allegro)
- Presto
Wolfgang Amadeus MOZART (compositeur autrichien né à Salzbourg en 1756, mort à Vienne en 1791) fut un des plus grands maîtres de l’opéra : il est l’auteur de l’Enlèvement au sérail, des Noces de Figaro,de Don Giovanni, de Cosi fan tutte, de La flûte enchantée. Il a traité avec bonheur tous les genres,
écrivant des symphonies (41), des sonates, 27 concertos pour piano, des œuvres de musique de chambre
(23 quatuors à cordes, trios, quintettes) et de la musique religieuse. Maître de la mélodie, il recherche la pureté, l’élégance et sait atteindre la grandeur par la simplicité et la grâce. Mais, derrière la clarté et la fantaisie, transparaissent l’ironie et le tremblement d’une âme inquiète.
En juillet 1782, Mozart avait fait éclater le moule de la sérénade galante. C’est le mouvement inverse que l’on observe dans les deux concertos pour piano KV 414 et 415 : c’est le retour à un certain style galant - cette galanterie qui règne dans la capitale de l’empire, capitale dont il cherche à conquérir le public - et dont il s’explique lui-même dans une lettre du 28 décembre 1782 : “Ces concertos tiennent juste le milieu entre le trop difficile et le trop facile. Ils sont très brillants, agréables aux oreilles, naturels sans tomber dans la pauvreté… Ils sont écrits de façon que les “connaisseurs” puissent y trouver satisfaction et que les non connaisseurs puisent en être contents, sans savoir pourquoi… Pour obtenir le succès, il faut écrire des choses si compréhensibles qu’un fiacre pourrait les chanter ensuite, ou bien, si incompréhensibles qu’elles plaisent tout justement parce qu’aucune créature raisonnable ne peut les comprendre…”
Le 26 avril 1783, Mozart propose à l’éditeur Sieber de les publier soit avec accompagnement d’orchestre, soit avec accompagnement d’un simple quatuor à cordes ( Mozart aura produit en tout 6 concertos pour piano avec quatuor à cordes).
Concerto en La majeur KV 414
- Allegro
- Andante
- Allegretto
Concerto en Ut majeur KV 415
- Allegro
- Andante
- Allegro

Premier Prix du Conservatoire de Sofia dans la classe de Bogomi Sarchenov, il a participé depuis 1975 à de
nombreux cours et stages internationaux avec Geza Anda, Ivan Morave ou encore Guido Agosti, se
distinguant toujours par ses dons artistiques et ses capacités techniques et interprétatives.
En 1981-1982 il se spécialise au Conservatoire de Nice puis de Paris dans les classes de Pierre Sancan et Jeanne-marie Darre (piano), Huguette Dreifuss (clavecin) et Maurice Gendron (musique de chambre), sous la direction duquel il a joué le concerto n°2 de Brahms avec l’Ochestre de Monaco (été 1981).
De 1983 à 1989 il a été “soliste d’Etat” dans l’Orchestre de Radio Sofia, et de 1987 à 1991 titulaire de la chaire de musique de chambre au Conservatoire National de Sofia. Il a joué en tant que soliste avec les orchestres de Sofia et Plovdiv.
Depuis 1990 Todor Petrov donne de nopmbreux concerts en italie. Il a joué dans des manifestations
prestigieuse comme le Festival pour la musique ancienne à Padoue et Côme, le Festival de Taormina, le Festival “il Tempietto”, le Festival Gustav Mahler de Dobbiaco, le Festival International “di Pasqua”, le Festival International de Gressoney, “Calabria Musica 1996” et d’autres lieux comme Palerme avec l’Orchestre de Turin, la salle “Sant’Eugenio papa”, l’Association Euterpe de Romme, le mémorial leonard Bernstein de Rome, les Amis de la Musique à Cagliari, Florence, Trapani, Modica et Messine. Il a éfalement joué à l’Orchestre Philharmonique Marchigiana sous la dirction de Nicola Sarnale et l’Orchestre Philharmonique du Théâtre Petruzzelli de Bari, sous la direction de G. Rinaldi. Il a conduit des Master Class à Portogruaro et Gubbio et a joué pour l’inauguration du 1er Festival International “terme” de Fiuggi.
Depuis 1993 il a crée un duo de musique de chambre avec la mezzo-soprano Adriana Grekova. Il joue également en duo depuis 1996 avec duvers artistes : Vincenzo maritozzi, 1re clarinette de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rme, le célèbre violoniste russe Igo Oistrakh t son fils Valese, le ioloncelliste Arturo onucci, le violonistre Rodolfo Bonucci, le célèbre violoniste lituanien Pavel Barman ainsi que de nombreux ensembles de musique de chambre; Il accompagne fréquemment des chanteur de niveau international, et a joué avec des orchestres comme les “Virtuoses Baltiques”, le Philharmonique de lasci, l’orchestre Philarmonique de Riga et divers orchestres en Angleterre.
Depuis novembre 1999 il enseigne le piano à l’Arts Acadely de Rome et collabore en tant que soliste à
l’orchestre de l’Académie Ottorino Respighi sous la direction de francesco La Vecchia. En 2002 il a été nommé pianiste soliste de l’Ochestre Symphonique de Kiev, Lvov, Lugansk ; il a joué avec l’Orchestre Philharmonique italien et l’Orchestre du Théâtre San Carlo de Naples dirigés respectivement par Nello Santi et Gabriele Ferro.

En 1995 à Paris, quatre musiciens confirmés, applaudis sur les plus grandes scènes internationales fondent le Quatuor à cordes Elysée.
L’originalité de cet ensemble tient à la fusion des artistes qui le composent : les deux violonistes français, l’altiste et le violoncelliste russes s’enrichissent mutuellement en alliant le raffinement et la souplesse propres aux sensibilités françaises et viennoises avec la fomidable puissance d’expression de l’âme slave.
Reconnu comme l’un des ensembles les plus brillants de sa génération, le Quatuor Elysée parcourt la musique d’hier et d’aujourd’hui avec toujours plus d’entousiasme et de générosité.
Études à Paris, Bucarest (Roumanie), Cologne (Allemagne), avec notamment les membres du Quatuor Amadeus. Fondateur et 1er Grand prix d’Evian, joue dans les plus grandes salles du monde (Carnegie Hall de New York, Wigmore Hall de Londres, Musikverein de Vienne, Théâtre des Champs Elysées de Paris).
Nombreux enregistrements chez Decca, Philips, Harmundi, Mundi.
Études à Paris. Participe aux Master class d’Isaac Stern
et du Quatuor Amadeus. Fondateur du Trio Pelleas (1990-96). 1er prix et Lauréat de nombreux concours internationaux : Illzac, Guérande, Viotti de Vercelli (Italie), Vittorio Gui de Florence (Italie), FNAPEC (Paris). Diplômé de l’Académie Internationale Maurice Ravel. Nombreux enregistrements pour la radio et la télévision. Tournées en France, Allemagne, Espagne, Japon, Italie.
Études à Moscou (Russie) avec notamment V. Berlinsky du Quatuor Borodine, mais aussi à Budapest (Hongrie), Boston (USA) et Paris. Membre du Quatuor Anton (1988-95) (1er Grand Prix d’Evian, 1er prix du Concours Chostakovitch). Nombreux enregistrements. Se produit dans les salles les plus prestigieuses : Théâtre des Champs Elysées de Paris, Herkulessaal de Munich, Académie Santa Cécilia de Rome, Barbican Center de Londres (avec M. Rostropovitch) et à Moscou, invité par S. Richter.
Études à Odessa, à Moscou avec notamment V. Berlinsky du Quatuor Borodine et à Paris. Lauréat du Concours International de violoncelle de Belgrade. Membre du Quatuor Anton (1989-95) (1er Grand Prix d’Evian, 1er Prix du Concours Chostakovitch), nombreux CDs et enregistrements pour la radio et la télévision (TF1, FR3, FR Supervision) et concerts en France, Italie, Allemagne, Mexique, Belgique, Hongrie, Russie, Finlande, Maroc, Hollande, République Tchèque, Suisse, japon, etc…