
Chiquilin de Bacin (poème de Horacio Ferrer)
Jacinto Chiclana (poème de Jose Luis Borges)
Astor Piazolla
La rosa y el sauce (poème de Francisco Silva y Valdés)
Carlos Guastavino
Cancion al arbol del olvido
(poème de Francisco Silva y Valdés)
(opus 10)
Chacarera, Triste et Zamba extraits
de “Cinco canciones populares argentinas”
Alberto Ginastera
Sogno (poème de Lorenzo Stecchetti)
Francesco Paolo Tosti
Nebbie (poème d’Ada Negri)
Ottorino Respighi
7 canciones populares espanolas
El pano moruno - Seguidilla murciana - Asturiana
Jota - Nana - Cancion - Polo
Manuel de Falla
“Stride la vampa”,
air extrait d’Il Trovatore (livret de Salvatore Cammarano)
Giuseppe Verdi
“Habanera” et “Seguidilla”,
airs extraits de Carmen
(livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy)
Georges Bizet
Karina Di VirgilioKarina di Virgilio commence ses études musicales très jeune. Sa vocation pour le chant l’amène à se perfectionner en Europe où elle réside de 1987 à 1994. Elle étudie au conservatoire de Berne sous la conduite d’Elizabeth Matmann et de Jacob Stämpfli, avant de poursuivre en Italie auprès de différents Maîtres, puis de se perfectionner en Hongrie, Slovaquie et Roumanie dans les domaines du lied, du répertoire baroque et de l’opéra, avant de retourner dans son pays pour achever ses études au Théâtre Colon.
Diplôme d’honneur au XVIII concours international “Masterplayers” en Italie en 1995, elle reçoit également
le 2e prix au concours lyrique international “Angelica Catalani” (Ostra – Italie 1997) et est finaliste du concours Belvedere à Buenos Aires en 1998.
A l’opéra elle tient dès lors les rôles d’Amneris (Aïda), Rosine (Barbier de Séville), Santuzza (Cavalleria Rusticana), Flora (Traviata), Suzuki (Madame Butterfly) et Holopherne (Judith triomphante).
Elle chante le Requiem de Fauré, le Nisi dominus de Vivaldi, l’Amour sorcier de Manuel de Falla, les Lieder eines fahrendergesellen de Gustav Mahler, le Roi David d’Arthur Honegger et le Magnificat de Haydn en Suisse ainsi qu’en Italie et le Manifiesto Austral du compositeur argentin (création mondiale) au Mexique.
En Argentine, elle aborde la messe en do majeur et la 9e symphonie de Beethoven, le requiem de Mozart, la
Passion selon Saint Matthieu et le Magnificat de Bach, le Lobgesang de Mendelssohn, le Gloria, le Magnificat et le Nisi Dominus de Vivaldi, le Te Deum de Kodaly, la Messe de Stravinsky, les Nuits d’été de Berlioz, la Rapsodie Op.
53 de Brahms, les Kindertotenlieder ainsi que les 2e et 4e symphonies de Mahler, le Stabat Mater de Dvorak, les 7 chansons populaires et l’Amour sorcier de Manuel de Falla.
Elle se produit avec un répertoire de musique de chambre et d’airs d’opéra en Suisse, Autriche, Italie, Mexique, Roumanie, Argentine et USA.
Elle chante pour le Pape Jean-Paul II à Castel Gandolfo en janvier 2004, participe comme jury de 2004 à 2006 au Concours international d’interprétation pour la musique contemporaine en Italie et participe à diverses reprises à de grandes manifestations avec des artistes prestigieux comme le ténor Luis Lima devant des publics rassemblant de 5000 à 20000 personnes (comme la “Zurich Gala del Mar” en janvier 2006 à Mar del Plata).
En 1996, elle fait partie du jury pour la création du choeur polyphonique de l’orchestre symphonique de Bahia Bianca (Argentine) et y déploie un intense travail d’enseignement.

Né à Wernberg dans l’Oberpfalz, il étudie le piano au conservatoire Richard Strauss de Munich chez Alla von
Buch, le clavecin auprès de Friedemann Winklhofer, la composition auprès de Walter Mays à l’université d’état de Wichita (USA) et termine là ses études en obtenant le Master de musique en théorie et composition.
En tant que compositeur il a écrit des pièces de musique de chambre pour diverses formations, des pièces pour choeur et pour orchestre.
Ses oeuvres ont été interprétées par nombres d’interprètes de renom tant aux USA, qu’au Mexique, en Norvège, Autriche, Russie, Hollande et Allemagne et par divers organismes de radiodiffusion (Radio Bruxelles, ORF, BR).
Helmut Burckhardt enseigne le piano et la formation musicale à l’école de musique de Tirschenreuth. Il dirige depuis 1992 le choeur St Anna et depuis 2000 le choeur d’enfant de Wernberg. Invité comme jury au concours international de musique contemporaine de Rome en 2004, il se verra distingué la même année par le prix de la culture de la région d’Oberpfalz pour son travail de composition sur la musique par ordinateur.
Il fonde en 1998 la saison de musique de chambre de Wernberg-Köblitz avec des solistes internationaux qui se déroule au château de Wernberg, puis en 2005 un festival avec l’orchestre symphonique de Bohème sous la direction de son chef Michael Rohac. En 2008 ce festival se trouve renforcé par l’adjonction d’un concours pour les jeunes instrumentistes qui ont ainsi l’occasion de se produire avec orchestre