Variation en mi bemol majeur sur un thème de Mozart
(1822) - Milan
Variation sur le “Rossignol”
d’Aljabiev en mi mineur
(1833) - Berlin
Séparation en fa mineur
(1839) - Moscou
Quatre contredanses en sol majeur
(1839) - Moscou
Galop en mi bémol
(1839) - Moscou
Boléro en fa majeur
“O ma fillette merveilleuse”
(1840) - Milan
Tarentelle en la mineur
(1843) - Milan
Réminescence de la mazurka en si bémol majeur
“Sans illusion adieux la vieille”
(1847) - Smolensk
Barcarolle en sol majeur
(25/09/1847) - Smolensk
Prière en la majeur
(28/09/1847) - Smolensk
Danse andalouse “las mollares” en mi mineur
(1855) - Séville
Scène de l’Opéra “Ruslan e Ljudmila”
en sol majeur
(1852) - Mosca
Polka en ré mineur
(12/04/1849) - Turin
Rondo sur des thèmes de l’Opéra
“les Montaigu et les Capulet”
ikhaïl Ivanovitch Glinka est né en 1804. Il poursuit des études musicales auprès de nombreux professeurs
d'Europe centrale et notamment à Berlin avec Siegfied Dehn, ancien élève de Beethoven. Il subit
l'influence de l'Allemagne, de la France et de l'Italie où il séjourne en 1830 et 1833 mais de retour en Russie, il décide de construire une harmonie nouvelle fondée sur les particularités des chants populaires russes. Il apparait comme le fondateur de l'école russe.
En 1836 est créé l'opéra Une vie pour le Tsar aussi nommé Yvan Soussanine qui est son premier chef 'oeuvre et le premier opéra national russe. Glinka compose ensuite, e 1837 à 1842, Russlan et Ludmilla, d'après Pouchkine. Il agit de nos jours de sa composition la plus jouée et celle qui a tracée la voie à ses successeurs (Moussorgski, Rimski-Korsakov, Tchaikovski...). Tchaikovski déclara à son propos : "Toute notre école est contenue dans la musique de Glinka, de même que le futur chêne est renfermé dans un gland".
Glinka a composé également de remarquables tableaux symphoniques tels que Kamarinskaïa, (1848) directement inspirée de thèmes populaires russes, Nuit d'été à Madrid (1848), Jota aragonaise(1845) inspirées de thèmes empruntés à l'Espagne lors d'une visite en 1845, mais aussi une symphonie ukrainienne inachevée (1852). On lui doit encore quelques compositions telles que des quatuors vocaux, choeurs profanes ou religieux et de la musique instrumentale de chambre.